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Bugatti EB110 Vert Métallisé Bburago 1:18

Bugatti EB110 Vert Métallisé Bburago 1:18
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Caractéristiques
Marque automobile
Bugatti
Fabricant de modèles
Bburago
Échelle
1:18
Matériau
Métal
État du modèle
Modèle d'Occasion
SKU
3003
100% authentique Directement du fabricant
Emballage 5 couches Calage mousse intérieur
Retours faciles 14 jours, sans condition
Paiement sécurisé Cryptage SSL 256 bits

À propos du Bugatti EB110 Vert Métallisé Bburago 1:18

TL;DR: : Bburago reproduit au 1/18 la Bugatti EB110 en vert métallisé, supercar de 1993 propulsée par un V12 quadri-turbo et un châssis en fibre de carbone. Carrosserie diecast, portières, capot et coffre ouvrants, une pièce accessible pour découvrir la renaissance de Bugatti au début des années 90.

En 1991, Romano Artioli relançait la marque Bugatti avec une supercar conçue sans compromis : châssis monocoque en fibre de carbone, V12 à quatre turbocompresseurs et transmission intégrale. Bburago restitue cette EB110 à l'échelle 1/18, dans une teinte vert métallisé qui met en valeur les surfaces tendues de la carrosserie.

L'EB110, la renaissance technique de Bugatti

Un châssis en carbone parmi les premiers du genre

La Bugatti EB110 comptait parmi les toutes premières voitures de route à adopter un châssis monocoque en fibre de carbone, une technologie jusque-là réservée aux prototypes de compétition et aux avions. Ce choix structurel, coûteux à produire, visait une rigidité et une légèreté que l'acier ou l'aluminium ne pouvaient égaler à l'époque. L'usine de Campogalliano, construite spécifiquement pour cette voiture, illustrait l'ambition d'Artioli de repartir d'une feuille blanche plutôt que de perpétuer l'héritage historique de la marque par de simples clins d'œil stylistiques.

Un V12 quadri-turbo et quatre roues motrices

Sous le capot arrière, un V12 de 3,5 litres suralimenté par quatre turbocompresseurs développait une puissance qui plaçait l'EB110 parmi les voitures de série les plus rapides de son époque. La transmission intégrale, rare sur une supercar de ce niveau au début des années 90, apportait une motricité que ses rivales à propulsion ne pouvaient offrir dans les mêmes conditions. Cette combinaison technique, aussi radicale que coûteuse à développer, explique pourquoi l'EB110 reste aujourd'hui étudiée comme une pièce charnière entre les supercars analogiques des années 80 et les modèles électroniquement assistés qui ont suivi. Peu de constructeurs assumaient alors un tel niveau de complexité mécanique sur une voiture destinée à la route.

La fabrication Bburago et ses ouvrants fonctionnels

Le zinc coulé, poids et tolérances

Bburago construit cette EB110 en alliage de zinc coulé, un procédé qui donne à la miniature un poids nettement perceptible dès qu'on la soulève de son socle. Cette densité distingue immédiatement un diecast d'une résine plus légère, tout en assurant une robustesse qui traverse les décennies sans craindre les chocs légers. Le zinc autorise des tolérances de moulage plus généreuses qu'une résine coulée, ce qui se traduit par des jeux de carrosserie un peu plus visibles autour des ouvrants, un compromis habituel pour une production diecast positionnée en entrée-milieu de gamme plutôt qu'en tirage limité résine.

Portières, capot et coffre en action

Les portières à ouverture classique, le capot avant et le coffre moteur arrière s'ouvrent sur cette miniature, dévoilant un compartiment moteur stylisé qui évoque la complexité mécanique du V12 quadri-turbo. Cette articulation impose des tolérances d'assemblage plus larges qu'un corps figé, ce qui explique des jeux de carrosserie visibles autour des ouvrants plutôt que des lignes parfaitement continues. Sur une supercar dont la mécanique constitue justement l'argument de vente principal, cet accès reste un atout appréciable, même s'il implique ce compromis de fabrication raisonnable au regard du positionnement tarifaire de cette production.

Le vert métallisé, une teinte rare sur l'EB110

Si le rouge et le bleu restent les teintes les plus associées à l'EB110 dans l'imaginaire collectif, le vert métallisé proposé ici constitue un choix plus rare, qui met en valeur différemment les lignes tendues dessinées pour la voiture. Sous un éclairage direct, cette teinte révèle des reflets métalliques profonds qui trahissent la qualité d'application de la peinture, un point que les amateurs de supercars des années 90 vérifient volontiers avant l'achat. Cette rareté colorimétrique distingue la miniature au sein d'une collection où les EB110 rouges ou bleues restent statistiquement plus fréquentes. Placée aux côtés d'autres supercars européennes du début des années 90, cette EB110 verte apporte une note de couleur qui tranche avec les teintes plus attendues de ses rivales italiennes. Un choix qui, sans être le plus documenté, rend justice à la singularité technique de cette voiture.

Une pièce d'entrée pour découvrir une supercar méconnue

Dans une collection consacrée aux supercars des années 90, cette EB110 occupe une place particulière : elle documente une renaissance de marque aussi ambitieuse que brève, avant que Bugatti ne change de mains à la fin de la décennie. Bburago la positionne dans un segment accessible du diecast 1/18, loin des tirages en résine limitée que proposent aujourd'hui des spécialistes de la marque, mais suffisant pour découvrir cette silhouette et cette architecture technique à moindre coût. Les ouvrants fonctionnels permettent de présenter le compartiment moteur ouvert à côté d'autres supercars à corps fermé. Une entrée en matière pertinente pour qui souhaite acheter une EB110 sans se tourner immédiatement vers les productions résine plus onéreuses consacrées à cette Bugatti particulière.

47,00 
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