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Fiat Nuova 500 Celeste Bleu Kyosho 1:18

Fiat Nuova 500 Celeste Bleu Kyosho 1:18
Prix actuel : 171,00 
Épuisé

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Caractéristiques
Marque automobile
Fiat
Fabricant de modèles
Kyosho
Échelle
1:18
Matériau
Métal
État du modèle
Modèle Neuf
SKU
08966LB
100% authentique Directement du fabricant
Emballage 5 couches Calage mousse intérieur
Retours faciles 14 jours, sans condition
Paiement sécurisé Cryptage SSL 256 bits

À propos du Fiat Nuova 500 Celeste Bleu Kyosho 1:18

TL;DR: La Fiat Nuova 500 de Kyosho reproduit au 1:18 en diecast la teinte Celeste Blue de cette citadine emblématique du renouveau automobile italien, ici dans sa version de 1960 propulsée par un bicylindre arrière ultra-compact. Portières fonctionnelles et silhouette fidèle en font une pièce accessible pour une collection dédiée aux citadines rétro des années 1960.

Après-guerre, l'Italie avait besoin d'une voiture assez petite pour se garer partout et assez simple pour rester abordable. La Nuova 500, dévoilée en 1957, a répondu à cette demande mieux qu'aucun autre modèle de l'époque.

La Nuova 500, symbole de la motorisation de masse italienne

Un bicylindre à l'arrière pour un maximum d'espace

Dante Giacosa, l'ingénieur derrière la Nuova 500, a placé le moteur à l'arrière pour libérer un maximum d'espace habitable sur une longueur totale inférieure à trois mètres. Le bicylindre refroidi par air, modeste en puissance mais suffisant pour les usages urbains de l'époque, réduisait aussi les coûts de fabrication et d'entretien, deux priorités absolues pour une voiture destinée au plus grand nombre. Cette architecture technique, simple mais réfléchie, a permis à la 500 de rester abordable sans sacrifier l'habitabilité pour quatre occupants, du moins selon les standards de l'époque.

La voiture qui a mis l'Italie sur roues

Dans les années qui ont suivi son lancement, la Nuova 500 est devenue le véhicule d'accès à la propriété automobile pour des millions de familles italiennes, jouant un rôle comparable à celui de la Coccinelle en Allemagne ou de la 2CV en France. Elle a accompagné le boom économique italien de la fin des années 1950 et du début des années 1960, une période où motoriser le pays entier est devenu un objectif national plutôt qu'une simple ambition industrielle. Ce rôle social explique pourquoi la Nuova 500 reste aujourd'hui davantage associée à la mémoire collective italienne qu'à ses performances mécaniques, pourtant très modestes au regard des standards actuels.

Kyosho et la reproduction diecast au 1:18 de la Fiat Nuova 500

Une silhouette compacte qui ne pardonne aucune erreur de proportion

La Nuova 500 doit une bonne partie de son charme à des proportions très particulières : un capot avant très court, un toit haut par rapport à la longueur totale, et des ailes arrondies qui donnent à la voiture son allure presque enfantine. Kyosho respecte ces rapports de longueur avec rigueur, un exercice plus délicat qu'il ne paraît sur un sujet aussi compact, où le moindre écart de quelques millimètres se remarque immédiatement à l'œil nu, contrairement à une carrosserie plus grande où les erreurs se diluent visuellement.

Une teinte pastel fidèle à l'esprit des années 1960

Le Celeste Blue, une teinte pastel douce typique de la palette automobile italienne de l'époque, est appliqué avec une régularité qui évite l'effet criard parfois associé aux couleurs claires sur un diecast bon marché. Les portières s'ouvrent sur des charnières métalliques modestes mais fonctionnelles, révélant un habitacle simple qui reflète honnêtement le dépouillement volontaire de la voiture d'origine.

1:18 face au 1:43 pour une citadine aussi compacte

Sur un sujet aussi petit, le 1:18 reste suffisamment détaillé pour distinguer les poignées de porte et les jantes fines, tout en tenant sur une étagère sans réclamer l'espace d'une berline de la même échelle. Le 1:43 permettrait de couvrir davantage de citadines européennes sur le même linéaire, un choix pertinent pour qui vise l'exhaustivité plutôt que la présence individuelle de chaque modèle. Pour une pièce destinée à être manipulée et montrée, le format plus grand garde ici l'avantage.

Une pièce accessible pour une collection dédiée aux citadines rétro

Cette Nuova 500 Celeste trouve naturellement sa place dans une collection consacrée aux citadines rétro des années 1960, aux côtés d'une Coccinelle ou d'une Mini Cooper de la même décennie, chacune racontant une version nationale du même besoin de mobilité accessible. À l'échelle 1:18, elle occupe une longueur très réduite, à peine plus de 16 centimètres, ce qui permet d'aligner plusieurs citadines sur une même étagère sans manquer de place. Le tarif de ce diecast reste raisonnable, cohérent avec l'esprit populaire de la voiture qu'il reproduit : consacrer une pièce en résine limitée à une voiture pensée pour être accessible à tous relèverait presque d'un contresens. L'entrée de gamme a ici toute sa légitimité.

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