
Ferrari Dino 246 GT Rosso Dino Norev 1:18

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Caractéristiques
- Marque automobile
- Ferrari
- Fabricant de modèles
- Norev
- Échelle
- 1:18
- Matériau
- Métal
- État du modèle
- Modèle Neuf
- SKU
- 187801
- Année
- 1968
- Époque
- 1960s
- Type de carrosserie
- Coupé
- Catégorie de véhicule
- Sport Classiques
- Parties ouvrantes
- Oui
- État de l'emballage
- Neuf
- Type de modèle
- Modèles de Route
- EAN / GTIN
- 3551091878018
À propos du Ferrari Dino 246 GT Rosso Dino Norev 1:18
TL;DR: Norev reproduit au 1:18 la Ferrari Dino 246 GT Rosso Dino de 1968, carrosserie en zamak avec portières ouvrantes, habitacle détaillé et jantes Cromodora fidèles au dessin Pininfarina. Une pièce clé pour qui retrace l'histoire du moteur central chez Ferrari avant la lettre.
La Dino 246 GT ne portait pas l'emblème au cheval cabré à son lancement, une décision voulue par Enzo Ferrari pour honorer son fils Alfredino sans l'associer directement à la marque mère. Son moteur V6 central, une rareté dans la gamme routière de l'époque, en a fait un jalon discret mais décisif.
La Ferrari Dino 246 GT Norev au 1:18 et ses portières ouvrantes
Rosso Dino, une teinte distincte du Rosso Corsa
Le Rosso Dino que porte ce modèle n'est pas le Rosso Corsa que l'on associe spontanément à Ferrari, mais une teinte plus profonde, presque brique, propre aux Dino des années soixante. Norev restitue cette nuance avec une saturation qui se distingue nettement sous un éclairage de vitrine, un détail que les amateurs de la marque repèrent immédiatement. La carrosserie est coulée en zamak, un alliage de zinc qui apporte un poids rassurant dès que le modèle quitte son calage. Les portières s'ouvrent avec une tenue franche et ne retombent pas sous leur propre poids, un comportement qui met en valeur les lignes tendues signées Pininfarina.
Habitacle et jantes Cromodora à l'échelle
L'habitacle ouvert à la vue grâce aux portières mobiles révèle un tableau de bord fidèle, avec compteurs lisibles et levier de vitesse en position centrale, typique d'une configuration à moteur arrière. Les jantes Cromodora à cinq branches, reconnaissables entre toutes sur les Ferrari de cette époque, sont reproduites avec un creux net et un chromage qui capte bien la lumière. Les ouïes latérales derrière les portières, un marqueur visuel fort de la 246 GT, restent bien découpées malgré l'échelle réduite. Ce niveau de détail, sur une carrosserie qui s'ouvre, représente un vrai travail de miniaturisation.
La Dino 246 GT dans la généalogie du moteur central Ferrari
Un hommage à Alfredino et un tournant technique
La Dino doit son nom à Alfredino Ferrari, fils d'Enzo, qui avait porté le développement du moteur V6 avant sa mort prématurée en 1956. En plaçant ce moteur en position centrale-arrière sur la 246 GT, dessinée par Pininfarina et carrossée par Scaglietti, Ferrari expérimentait une architecture qui deviendrait plus tard la norme sur ses modèles les plus sportifs. Le choix de ne pas apposer le badge Ferrari sur la calandre à l'époque reflétait une stratégie de gamme, la Dino visant une clientèle plus jeune sans concurrencer directement les modèles à moteur avant de la marque.
Une place de choix dans une chronologie Ferrari
Avec le recul, la 246 GT est aujourd'hui reconnue comme une pièce fondatrice dans l'histoire de Ferrari, et une réplique fidèle de cette période trouve naturellement sa place aux côtés d'une 275 GTB ou d'une Daytona dans une vitrine consacrée aux grand tourisme Maranello des années soixante et soixante-dix. Au 1:18, elle affiche une longueur proche de 23 centimètres, un gabarit qui met en valeur la silhouette basse et fuyante du dessin Pininfarina sans occuper un espace disproportionné. Comparée à une Dino au 1:43, cette version plus grande permet d'apprécier chaque ligne de la carrosserie et chaque détail de l'habitacle depuis une distance normale de vitrine.
Une place dans une collection Ferrari par génération
Norev positionne cette Dino 246 GT dans un segment diecast accessible comparé aux tirages en résine consacrés à la marque, avec une fidélité de teinte et de ligne qui justifie amplement sa place dans une collection Ferrari structurée par génération. Les portières ouvrantes ajoutent une dimension d'inspection rare à ce niveau de prix, permettant d'apprécier l'habitacle sans démontage. Pour un collectionneur qui retrace la transition de Ferrari vers le moteur central, cette Dino Rosso Dino constitue un point de départ logique avant les 308 et les modèles plus récents. Elle complète aussi bien une étagère consacrée aux routières des années soixante qu'un ensemble thématique autour de Pininfarina, et représente un investissement raisonnable pour une pièce à l'importance historique disproportionnée par rapport à son prix.















