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Ferrari Dino 246 GT Rouge MCG 1:18

Ferrari Dino 246 GT Rouge MCG 1:18
Prix actuel : 62.00 
Il en reste 3
Livraison estimée : 12-14.08.2026
Livraison à partir de 7.00  Colis suivi et assuré
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Caractéristiques
Marque automobile
Ferrari
Fabricant de modèles
MCG
Échelle
1:18
Matériau
Métal
État du modèle
Modèle Neuf
SKU
MCG18359
100% authentique Directement du fabricant
Emballage 5 couches Calage mousse intérieur
Retours faciles 14 jours, sans condition
Paiement sécurisé Cryptage SSL 256 bits

À propos du Ferrari Dino 246 GT Rouge MCG 1:18

TL;DR: La Ferrari Dino 246 GT rouge de MCG reproduit au 1:18 le coupé Pininfarina de 1969, moteur V6 central et carrosserie diecast à coque fixe. Sans le badge au cheval cabré, ce rouge profond souligne les jointures continues et la ligne basse dessinée par Pininfarina.

Peindre une Dino en rouge crée un paradoxe assumé : cette teinte évoque immédiatement Maranello, alors que la 246 GT ne porte jamais le cheval cabré, Enzo Ferrari ayant choisi le nom Dino en hommage à son fils Alfredino. MCG restitue ce coupé de 1969 au 1:18, avec le profil bas dessiné par Pininfarina.

Une lignée pensée à l'écart du badge principal

Le tribut à Alfredino et la logique de la marque Dino

Enzo Ferrari a créé la marque Dino en mémoire de son fils Alfredino, emporté par une maladie musculaire en 1956. Le raisonnement industriel tenait aussi à l'écart entre le V6 de cette gamme et les V12 qui définissaient alors l'image de Maranello : séparer les deux évitait de diluer le prestige du cheval cabré tout en confiant le dessin à Pininfarina et la fabrication de carrosserie à Scaglietti, les deux ateliers qui façonnaient déjà l'essentiel des routières italiennes haut de gamme de la décennie. Ce compromis commercial a ouvert la marque à des acheteurs restés à distance d'une Ferrari frappée du badge, sans que la rigueur de conception n'en pâtisse.

La mise à jour mécanique de 1969

En 1969, la 246 GT reprend la 206 GT avec une carrosserie en acier plus lourde que l'aluminium initial, un empattement rallongé et un V6 porté à 2,4 litres contre 2,0 auparavant. Le moteur reste monté transversalement en position centrale arrière, une architecture qui distribuait les masses de façon inhabituelle pour une routière de cette période et qui dessine encore aujourd'hui la ligne basse et tendue du capot moteur, un constat qui vaut pour toute 246 GT quelle que soit sa teinte. Les essayeurs de l'époque relevaient déjà cet équilibre comme l'un des atouts marquants du modèle sur route.

Le diecast MCG et la coque figée de la 246 GT rouge

Le poids et la tenue du zamak

MCG propose des reproductions de classiques à l'échelle 1:18 dans un segment de prix accessible, entre le diecast de grande diffusion et les tirages plus resserrés. Sur cette Dino, l'alliage zamak apporte une densité immédiatement perceptible en main : la miniature pèse davantage qu'une résine de taille comparable, et cette masse métallique protège aussi la surface peinte des chocs légers au fil des manipulations. Ce tarif accessible implique aussi des tolérances de moulage légèrement plus larges qu'une résine haut de gamme, un compromis honnête plutôt qu'un défaut caché. La base métallique retient également une laque plus dense qu'un plastique injecté, un avantage que la profondeur du rouge exploite pleinement.

Une carrosserie sans ouverture, jointures continues

Sur ce modèle, portières, capot et coffre restent solidaires de la caisse : aucune charnière ne vient interrompre le volume général, et les jeux mécaniques qu'impose un panneau articulé disparaissent purement et simplement. Le bénéfice se lit dans la continuité des jointures, resserrées d'un bout à l'autre du profil, ainsi que dans les passages de roues et le pourtour des vitrages, dont les écarts restent constants sur toute la longueur de la caisse. Un doigt passé le long du bas de caisse suit un tracé unique, sans rupture ni décalage visible.

Le rouge, teinte qui rattache la Dino à l'image Ferrari

Peindre une Dino en rouge crée un effet paradoxal recherché par beaucoup de collectionneurs : cette teinte évoque immédiatement l'univers Ferrari, alors que la 246 GT ne porte jamais le cheval cabré. Le choix du rouge rattache visuellement la miniature à la lignée des grandes routières de Maranello, tout en conservant l'identité propre de la marque Dino sur la carrosserie. Sur un diecast, le rouge profite d'une base métallique qui retient bien la laque et limite les variations de brillance d'un panneau à l'autre, un avantage particulièrement visible sur une teinte aussi exigeante à reproduire que le rouge Ferrari, où la moindre différence de nuance se remarque au premier regard. Sous un éclairage dirigé, la profondeur de la couche colorée accroche la lumière sur les arêtes du capot et des ailes, un rendu que la coque figée sert bien puisqu'aucune jointure articulée ne vient interrompre la continuité de la teinte. Un rouge de cette intensité vieillit aussi différemment d'un jaune clair : il tolère mieux une exposition prolongée à la lumière sans ternir aussi vite, ce qui en fait une teinte pratique pour une vitrine exposée. Associé à des jantes sombres et à des optiques bien détourées, ce rouge profond donne à la miniature une présence immédiate même placée au second rang d'une vitrine chargée.

La 246 GT rouge face aux autres teintes de la vitrine

À l'échelle 1:18, cette Dino atteint environ 22 centimètres de longueur, un format qui tient sur un rayonnage standard sans empiéter sur les pièces voisines. Face à une version au 1:43, elle donne accès à un niveau de détail supérieur sur les jointures et la profondeur de la laque, contre un espace de rangement plus conséquent. En Belgique, où l'attachement aux GT d'endurance et aux routières sportives des années 1960 traverse les deux communautés linguistiques, cette Dino rouge s'intègre facilement à côté d'autres Ferrari de la période, quitte à se fondre visuellement si la vitrine compte déjà plusieurs rouges Maranello. Elle reste un choix solide pour qui privilégie la teinte la plus associée à la marque, sans viser la pièce la plus rare du marché. Un jaune ou un bleu voisin sur le même rayonnage suffit alors à casser cette répétition tout en gardant la cohérence de la marque.

62.00 
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