
Ferrari Dino 246 GT Jaune MCG 1:18

Caractéristiques
- Marque automobile
- Ferrari
- Fabricant de modèles
- MCG
- Échelle
- 1:18
- Matériau
- Métal
- État du modèle
- Modèle Neuf
- SKU
- MCG18168
- Année
- 1969
- Époque
- 1960s
- Type de carrosserie
- Coupé
- Catégorie de véhicule
- Sport Classiques
- Parties ouvrantes
- Non
- État de l'emballage
- Neuf
- Type de modèle
- Modèles de Route
- EAN / GTIN
- 4052176878392
À propos du Ferrari Dino 246 GT Jaune MCG 1:18
TL;DR: La Ferrari Dino 246 GT jaune de MCG reproduit au 1:18 le coupé Pininfarina de 1969, moteur V6 central et carrosserie diecast à coque fixe. Sans le badge au cheval cabré, cette teinte claire met en valeur les jointures continues et la profondeur de la laque jaune sur toute la longueur du capot.
Le nom Dino existait pour distinguer cette lignée du plateau habituel de Maranello : Enzo Ferrari l'a choisi en hommage à son fils Alfredino, disparu jeune, et la marque Dino ne portait jamais le cheval cabré. Sur cette 246 GT jaune, MCG restitue au 1:18 le profil bas signé Pininfarina, une silhouette souvent citée parmi les plus réussies de l'histoire automobile italienne.
Naissance d'une identité sans le cheval cabré
Alfredino Ferrari et la marque distincte
Le nom Dino rend hommage à Alfredino Ferrari, le fils d'Enzo mort jeune d'une maladie musculaire en 1956. Pour vendre un modèle à moteur V6, jugé trop modeste pour porter le badge principal, Maranello a créé cette marque à part : aucune Dino ne porte le cheval cabré, ni sur le capot ni sur les flancs. La 246 GT reste pourtant une Ferrari à part entière dans sa conception, dessinée par Pininfarina et carrossée par Scaglietti, deux noms qui signent l'essentiel de la production italienne haut de gamme des années 1960. Ce choix marketing a aussi permis à Maranello d'élargir sa clientèle vers des acheteurs qui n'auraient pas nécessairement franchi le seuil d'une Ferrari embadgée, sans pour autant rogner sur la qualité de fabrication.
De la 206 à la 246 GT : la mise à jour de 1969
La 246 GT succède à la 206 GT en 1969, avec une carrosserie en acier remplaçant l'aluminium d'origine et un empattement légèrement allongé pour améliorer l'habitabilité. Le V6 passe de 2,0 à 2,4 litres, monté transversalement en position centrale arrière, une disposition rare pour une routière de cette époque. Cette configuration mécanique reste la signature technique de la lignée Dino et explique la ligne basse et fuyante du capot moteur. Sur la route, ce V6 transversal offrait un équilibre des masses inhabituel pour l'époque, un atout que les essayeurs soulignaient déjà en 1969.
Le diecast MCG et la coque figée de la 246 GT jaune
Le poids et la tenue du zamak
MCG propose des reproductions de classiques à l'échelle 1:18 dans un segment de prix accessible, entre le diecast de grande diffusion et les pièces tirées en plus petite série. Sur cette Dino, l'alliage zamak donne d'emblée une densité que l'on ne retrouve pas dans une résine équivalente : soulevée hors de son présentoir, la miniature a le poids d'un objet solide plutôt que d'une simple coquille, et cette masse protège aussi la peinture sur la durée. Cette base métallique accepte par ailleurs une laque plus profonde qu'un plastique injecté, un point qui compte particulièrement sur une teinte claire comme celle-ci.
Une carrosserie sans ouverture, jointures continues
Portières, capot et malle restent fixes sur ce modèle : la coque forme un seul volume, sans charnière ni jeu mécanique à compenser. Cette contrainte de fabrication tourne à l'avantage du rendu visuel, puisque les lignes de jonction entre les panneaux restent fines et continues d'un bout à l'autre du profil, sans le décalage qu'un capot articulé laisse parfois apparaître. Passé un doigt le long du bas de caisse, on suit un seul sillon net, sans accroc, ce que permet justement l'absence de mécanisme. Cette rigueur profite aussi aux passages de roues et au pourtour des vitrages, dont les jeux restent resserrés sur toute la longueur de la caisse.
Le jaune, une teinte rare dans la production Dino
Sur la 246 GT, le jaune n'a jamais été la teinte la plus répandue : le catalogue d'époque proposait surtout des rouges, des argents et quelques bleus, ce qui rend une carrosserie jaune plus rare à croiser en vitrine que sur une étagère de rouges Ferrari alignées. Cette rareté relative donne à la miniature une place à part dans une collection consacrée à la marque : elle rompt la monotonie chromatique que crée souvent un alignement de teintes rouges, sans pour autant sortir du nuancier historique de la Dino. Sous un éclairage dirigé, la laque jaune révèle une profondeur qui accroche la lumière sur les arêtes du capot et des ailes, un rendu que le corps métallique du diecast porte particulièrement bien puisqu'il n'a pas à composer avec les irrégularités d'une résine plus texturée. Associée à l'absence de badge Ferrari, cette teinte accentue aussi la lecture de la Dino comme un objet à part : le regard se porte sur la ligne dessinée par Pininfarina plutôt que sur un symbole de marque, ce qui correspond précisément à l'intention d'Enzo Ferrari en créant cette gamme distincte. Une telle teinte demande aussi un entretien attentif contre l'exposition prolongée au soleil, qui ternit plus vite un jaune vif qu'un rouge profond, un détail à garder en tête pour préserver l'éclat de la vitrine sur la durée.
La 246 GT jaune dans une vitrine de sportives classiques
À l'échelle 1:18, cette Dino occupe une longueur proche de 22 centimètres, un format qui s'intègre sans difficulté dans un rayonnage standard tout en laissant respirer les modèles voisins. Comparée à une 1:43, elle offre davantage de détail sur les jointures et la texture de la laque, au prix d'un espace de rangement plus généreux. En Belgique, où l'intérêt pour les GT d'endurance et les routières sportives des années 1960 reste vivace des deux côtés de la frontière linguistique, cette Dino jaune s'intègre naturellement aux côtés d'autres Ferrari de la période, sans jouer dans la même catégorie de prix que les résines tirées en très petite série. Elle reste un choix honnête pour qui veut une 246 GT bien finie sans viser la pièce la plus rare du marché. À côté d'un rouge classique, elle apporte la variation chromatique qui évite l'effet de série sur une étagère consacrée à Maranello.















